Rémy Marchand : Les échanges de données dans le monde de la justice aux Etats-Unis

Le US Depârtment of Justice a mis en chantier voici plusieurs années un travail de standardisation de ses données. Il en est résulté le US Global Justice Data Model, conçu en s’inspirant assez largement des méthodes utilisées par les Nations Unies (UNCEFACT). Le Global Justice Data Model est le fruit de travaux considérables ayant impliqué de nombreux acteurs/utilisateurs. Aujourd’hui, le Modèle de données a été étendu pour tenir compte des besoins de communautés d’intérêt situées en dehors du monde de la justice stricto sensu, et notamment s’agissant du US Department of Interior. Le Modèle a été en conséquence renommé et il est désormé présenté sous le nom de National Information Exchange Model. Que contient-il ?

Un modèle de données à base XML dont le coeur NIEM Core définit 1) les composants essentiels (universels) d’entités telles que personnes, localisations, activités et organisations 2) Des modèles de données plus spécialisées par domaines et leur développement en cas d’utilisation divers. On retrouve bien entendu le domaine initial de la justice mais aussi d’autres domaines tels que l’immigration, les situations d’urgence etc.. (3) Une méthodologie destinée à faciliter l’utilisation des blocs sémantiques du NIEM et à en permettre l’extension ou adaptation à des contexte précis en vue de définir précisément des scénarios d’échanges orchestrés par des processus. Les résultats sont qualifiés en tant que paquetage d’échange d’information (information exchange package); (4) Des outils pour faciliter les déploiements (ou développements) grâce à des collaborations organisées par différents moyens tels que Wikis, fils de conversations (5) Une organisation de la gouvernance du NIEM qui définit le cadre décisionnel, les priorités, veille à la maintenance en état du modèle qui évolue donc en tant que de besoin, forme enfin les utilisateurs sans lesquels les déploiements ne peuvent être faits.

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Rémy Marchand : Les échanges de données dans le monde de la justice aux Etats-Unis

Le US Depârtment of Justice a mis en chantier voici plusieurs années un travail de standardisation de ses données. Il en est résulté le US Global Justice Data Model, conçu en s’inspirant assez largement des méthodes utilisées par les Nations Unies (UNCEFACT). Le Global Justice Data Model est le fruit de travaux considérables ayant impliqué de nombreux acteurs/utilisateurs. Aujourd’hui, le Modèle de données a été étendu pour tenir compte des besoins de communautés d’intérêt situées en dehors du monde de la justice stricto sensu, et notamment s’agissant du US Department of Interior. Le Modèle a été en conséquence renommé et il est désormé présenté sous le nom de National Information Exchange Model. Que contient-il ?

Un modèle de données à base XML dont le coeur NIEM Core définit 1) les composants essentiels (universels) d’entités telles que personnes, localisations, activités et organisations 2) Des modèles de données plus spécialisées par domaines et leur développement en cas d’utilisation divers. On retrouve bien entendu le domaine initial de la justice mais aussi d’autres domaines tels que l’immigration, les situations d’urgence etc.. (3) Une méthodologie destinée à faciliter l’utilisation des blocs sémantiques du NIEM et à en permettre l’extension ou adaptation à des contexte précis en vue de définir précisément des scénarios d’échanges orchestrés par des processus. Les résultats sont qualifiés en tant que paquetage d’échange d’information (information exchange package); (4) Des outils pour faciliter les déploiements (ou développements) grâce à des collaborations organisées par différents moyens tels que Wikis, fils de conversations (5) Une organisation de la gouvernance du NIEM qui définit le cadre décisionnel, les priorités, veille à la maintenance en état du modèle qui évolue donc en tant que de besoin, forme enfin les utilisateurs sans lesquels les déploiements ne peuvent être faits.

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